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Biographie :

 

Michel Rouvère a 56 ans, marié, trois enfants adultes. Normand de naissance, il a beaucoup déménagé en fonction de ses différents emplois. Ainsi, il a vécu en Bretagne, en est parti, puis y est finalement revenu s’installer dans les Côtes d’Armor il y a deux ans. En dehors de son travail et de sa passion pour l’écriture, Michel  profite de ses vacances pour voyager à moto avec des amis. La bibliographie ci-dessous en dit long sur sa passion pour l'écriture et tout ce qu'elle révèle d'intentions.

 

Bibliographie :

 

« A l’ombre de l’échafaud » publié en 2010

« Un Rêve de Pierre » publié en 2013

« La Comtesse Wisigothe » publié en 2014

« La Cité des Sables » publié en 2015

« Le Vicomte de Lescran » publié en 2016

« Le Cercle Sacré » publié en 2017

« La Statuette Etrusque » publié en 2018

« Le Souverain de Tikal » publié en 2019

« Le Peintre de Mennefer » publié en 2020

 

Michel Rouvère

Auteur

 

Profession : Directeur Commercial

I N T E R V I E W

1/ Vous venez de mettre en ligne, sur la plateforme www.pasvupaslu.com   le roman « Le peintre de Mennefer» . Ce livre est, je crois, votre 8ème ouvrage. Quelles étaient vos intentions majeures lorsque vous avez engagé son écriture ?

 

En réalité, c’est mon neuvième livre publié. J’ai toujours été fasciné par l’Egypte ancienne, mais il existe tant d’ouvrages sur ce sujet, que j’ai préféré choisir une période moins connue de l’histoire de ce pays, celle de la domination perse. Cette époque agitée m’a offert l’écrin nécessaire pour y insérer mon scénario qui, je l’espère, tiendra les lecteurs en haleine.

 

2/ Sur votre blog, vous dites,  inviter vos lecteurs à voyager dans le temps ? Vos livres semblent également propulser vos lecteurs au bout du monde. Qu’est-ce qui vous pousse à finalement partir si loin dans le temps et sur le globe ? Manquez-vous d’espace dans votre vie ? Avez-vous besoin de ce voyage avant de le partager ?

 

Je suis passionné par l’histoire de l’humanité, et j’aime fouiner pour découvrir comment les gens vivaient dans les différentes civilisations. Ce n’est pas la distance physique qui m’intéresse. J’ai écrit plusieurs romans qui se déroulent sur le territoire de la France actuelle. Je ne manque pas d’espace puisque mon travail me conduit à me déplacer en permanence. Je couvre toute la France et je vais également à l’étranger. Dans ma vie personnelle, je voyage souvent en famille ou entre amis.

 

3/ Culture, histoire, voyage se mêlent dès les premières lignes de vos livres. Il y a-t-il une «recette» Michel Rouvère pour façonner toutes ses histoires dans l’histoire du Monde ?

 

Ma « recette », si c’en est une, est d’étudier en profondeur mon sujet afin de coller au plus près à la vérité historique, ou au moins à la vraisemblance.

 

4/ Que signifie dans votre vie l’acte d’écrire ?  Comment définissez-vous l’auteur que vous êtes ?

 

Ecrire est un délassement et une distraction bienvenue pour me vider la tête de mon travail, mais c’est aussi un partage. Je ne suis jamais si heureux que quand un lecteur me dit qu’il a apprécié mon livre.

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5/ Avez-vous planifié chronologiquement et géographiquement vos ouvrages ou est-ce le hasard qui, avant de plonger vos lecteurs dans le temps, vous propulse du Guatemala de l’an 376 de notre ère, à l’Egypte de Janvier 521 av. J.-C ? Que se passe-t’il dans votre horloge interne, si j’ose m’exprimer ainsi ?

 

Non, je ne planifie pas mes livres de cette manière. Parfois, une idée de scénario me vient, puis je cherche dans quelle civilisation je peux l’insérer. D’autres fois, je m’intéresse d’abord à une civilisation, puis je réfléchis au scénario.

 

6/ Où se trouvent les difficultés dans la construction de vos ouvrages ?  La recherche historique, la construction des personnages, les intrigues, autres ?

 

Je dirais, un peu de tout ça. Sur la Révolution française ou la Renaissance, il existe de nombreuses sources, mais pour les Etrusques ou les Phéniciens, c’est beaucoup plus compliqué de reconstituer leur histoire. Ensuite, il faut que les personnages se comportent selon les codes de leur civilisation. Quant aux intrigues, il ne faut pas perdre l’attention du lecteur en cours de route. C’est pourquoi il est très important d’avoir des gens sur qui compter pour relire et critiquer le premier jet.

 

7/ Où trouvez-vous l’inspiration, dans vos voyages, dans les livres d’histoire, autres ?

 

Un peu partout. Dans un livre, un documentaire, une conversation, ou même l’actualité. C’est capricieux, l’inspiration. Elle vous tombe dessus au moment où vous vous y attendez le moins.

 

8/ Deux données semblent être très présentes dans vos romans : La notion de destinée et les tumultueuses relations humaines. Vous jouez-vous de ces deux éléments ou pensez-vous qu’ils soient les moteurs de toute vie sur Terre ? Si vous préférez, pensez-vous que nous subissons tous le pouvoir imparable d’une destinée ou que nous façonnons celle-ci à l’image de ce que nous voulons ?

 

Là encore, cela dépend de la civilisation dans laquelle évoluent mes personnages. J’essaie de me conformer aux croyances qui ont cours à ce moment-là. Selon les époques, ils croiront être le jouet des dieux ou pouvoir décider par eux-mêmes. Quant aux relations humaines, c’est un ressort que l’on retrouve dans n’importe quelle œuvre.

 

9/ Curiosité, Immersion, Aventure et Pédagogie sont-elles les quatre bases majeures de vos romans pour que vos personnages prennent corps et vie ?

 

Oui, c’est assez bien vu. Je voudrais que le lecteur sorte de mon livre avec la sensation de s’être diverti et d’avoir appris quelque chose.

 

10/ Prenez-vous la pause après le mot fin posé sur un roman ou êtes-vous immédiatement en chantier pour  l’amorce d’un nouveau voyage dans le temps et d’un nouvel ouvrage ?

 

J’ai toujours un ou plusieurs scénarii qui attendent que je les développe. Quand un livre paraît, je suis déjà parti sur autre chose.

 

11/ De "À l’ombre de l’échafaud" , votre 1er roman à «Le peintre de Mennefer» votre dernier roman, qu’est-ce qui a changé chez l’auteur que vous êtes ? Votre besoin d’écrire s’est-il renforcé ?

 

J’ai mis très longtemps à écrire « A l’ombre de l’échafaud » et j’ai souvent pensé que je n’arriverais pas au bout. Mais aujourd’hui, je n’imagine plus vivre sans écrire.

 

12/ Avez-vous, dans vos huit romans, un préféré ? Si oui, pourquoi ? Si non, Pour quelles raisons ?

 

Il me semble toujours que le dernier paru est le meilleur. Pourtant, celui qui tient une place à part dans mon cœur est « La Cité des Sables ». Cela vient peut-être du scénario qui se déroule sur deux époques en parallèle, une construction qui m’a donné du fil à retordre.

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